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Actualités du roman

Casualties

Monday, August 2nd, 2010

Ma bataille finale… encore et toujours.

Je viens de noter sur une feuille le nom des 14 personnages assez importants pour être nommés qui se battent du côté des gentils dans cette bataille. Quatorze. J’en soupire d’avance. Heureusement que tout le monde se fiche du sort de la moitié d’entre eux, parce que je pense que je vais craquer ^^

De là se posent deux dilemmes :

  1. Ma bataille se joue sur 3 fronts, plus ou moins dangereux, plus ou moins intéressants. Question : j’envoie qui où ? Il faut que ce soit logique et qu’on garde un intérêt pour chacun des petits groupes.
  2. Qui est-ce que je tue ? ^^ Oui, ça paraît bête, mais si tous mes héros s’en sortent facilement, il n’y a pas assez d’impact. C’est la grande bataille finale, fichtre, et ils n’y vont pas de bon coeur. Si tout finit bien pour tout le monde, si c’est trop facile, on a l’impression d’avoir lu plusieurs centaines de pages pour rien. Il faut que mes personnages en sortent blessés, meurtris, abîmés. Et il me semble qu’au moins un des héros devrait y passer. Parce qu’ils ne sont pas invulnérables (enfin, pas tous ^^;), parce qu’ils restent humains (pour la plupart), et parce que, bigre, c’est le boss final !

C’est le genre de situation où j’ai besoin de réfléchir à voix haute, et où je suis contente d’avoir ce blog ^^

Je retourne à ma feuille de papier maintenant.

EDIT : ça y est, j’ai trouvé mes dommages collatéraux ! *pas peu fière d’elle, pour une fois*

Le début de la fin

Sunday, August 1st, 2010

Aussi bête que ça puisse paraître, ça ne fait que très peu de temps que je sais comment se finit Daybreak. La réflexion de l’histoire est ma partie préférée, et pourtant, je restais complètement bloquée au milieu de l’histoire, sur un cliffhanger géant (dans lequel tous les personnages sombraient). Je savais comment m’en sortir, mais après, ce n’était pas une fin et je restais sans idée.

Bon, bien sûr, le fait que le grand méchant de l’histoire est immortel n’aide pas. Alors vous me direz que je me suis coincée toute seule dans une impasse, mais le grand méchant ne serait pas le grand méchant de l’histoire s’il était mortel. Jamais il n’aurait élaboré ses plans machiavéliques s’il ne l’était pas.

Bref.

Mon roman parle d’un affrontement entre deux peuples, chacun constitué de factions, et il fallait qu’il se termine par une bataille générale, dans laquelle chacun doit choisir son camp. Mais aucun de mes personnages ne semblait prêt à la lancer : Sebastian et Lou ont suffisamment de soucis au manoir, Lexa est épuisée, Blake a ses élections à préparer, Eileen ne se sent vraiment pas s’attaque…

Et puis, finalement, après des mois et des mois de réflexion, j’ai fini par me dire : et si ce n’était pas les gentils qui attaquaient ? S’ils devaient se défendre contre le grand méchant et son armée ?

À partir de là, j’ai réfléchi au pourquoi, au comment, et à la véritable fin. Parce que la grande bataille, c’est bien, mais mes personnages, ils finissent comment ? Happy ending pour tout le monde ? Eh bien, je crois que ça dépendra de mon humeur du moment ^^

Regrets

Thursday, July 8th, 2010

Parfois, comme aujourd’hui, je m’en veux vraiment de ne pas réussir à faire vivre mes personnages comme je le souhaiterais. Je n’arrive pas à me forcer ni à écrire, ni à dessiner. Ce n’est pas faute de temps, cela fait maintenant un an que je cherche un travail et que j’ai donc toutes mes journées de libres.

Mais je me trouve des excuses : il fait trop chaud, j’ai eu beaucoup d’émotions récemment (entre l’infiltration d’eau, le plombier qui ne passe pas, le radiateur de la voiture qui m’explose dessus, le chat qui tombe malade, les vagues de stress de la Japan, il faut avouer que ces dernières semaines ont été chargées) et je ne dors pas assez. Toutes ces excuses qui n’en sont pas vraiment et qui ne m’aident pas vraiment à avancer dans l’histoire.

J’ai discuté avec des amis de ma grande problématique Eileen, et leur conclusion a été unanime : “tue-la”. Sauf que comme je l’ai déjà dit, je ne peux pas tuer le seul personnage qui a toutes les réponses. Tim pourrait les communiquer aux autres, mais ce serait trop simple. Non, Eileen tiendra au moins jusqu’à la moitié du roman, et elle sera là pour motiver les troupes et les mener jusqu’au méchant des trois-quarts du livre (qu’on appellera Stitch dans cette entrée, ce sera plus simple). Au moins. Après, on verra. Le tout en sachant que Stitch pourrait finalement devenir le boss de fin tout court, si je fatigue trop (le chemin pour arriver jusque là est déjà long).

L’histoire est vraiment claire dans ma tête (en tout cas jusqu’à Stitch, après… eh bien il y a encore le temps de voir), je connais mes personnages, mes thèmes, mon intrigue et l’ordre de mes grandes révélations. Il ne reste vraiment plus qu’à écrire… mais c’est le plus dur.

Bon, courage, j’y retourne !

Eileen

Monday, May 17th, 2010

(Note préliminaire : ce post est écrit depuis mon nouveau laptop et son minuscule clavier et risque donc d’être rempli de fautes de frappe. Désolée d’avance.)

Eileen n’est pas vraiment mon personnage préféré. Et par là, je veux dire qu’elle m’ennuie profondément. Pourtant, c’est le seul personnage qui se batte vraiment, qui veut comprendre le pourquoi et le comment de ce qui lui arrive et qui fasse réellement avancer une histoire par laquelle les autres personnages se laissent porter.

Et malgré tout ça, elle m’énerve, et devoir écrire son point  vue est à chaque fois un calvaire dont je repousse l’échéance (et donc l’histoire n’avance pas… fichue Eileen).

Hier soir, au lieu de m’énerver comme habituellement, je me suis demandé pourquoi elle était impossible à écrire et ce qui la rendait différente des autres personnages. Et je pense avoir finalement compris : Eileen est le seul de mes personnages qui n’ait jamais personne à qui parler, à qui se confier : Chris pour Lexa et Sol, Sol pour Chris, Maud pour Sebastian, Sebastian pour Lou, Cyrus pour Blake… Eileen, elle, aurait pu avoir Blake, mais le jeune homme étant dans l’incapacité de parler pendant toute une partie du roman, ça n’aurait pas été l’idéal.

Il fallait donc que je rajoute un personnage pour remplir ce rôle, quelqu’un qui soit le plus différent possible d’Eileen. Bienvenue donc à Tim, qui est pour le moment un ancien camarade de lycée d’Eileen (même si je ne suis pas encore sûre de lui garder ce background) auquel elle pourra se confier et expliquer l’avancement de ses recherches. Son sidekick, en quelque sorte.

Pour le moment, Tim est un personnage “lutinesque”, qui a une fâcheuse habitude de se percher sur les tables et qui passe le plus clair de son temps un grand sourire aux lèvres. Passer pour un idiot ne le dérange pas, puisque les gens ont tendance à ignorer sa présence après. Mais bien sûr, Eileen sait que ce n’est qu’une façade et qu’il est bien plus malin qu’il ne le prétend.

C’est marrant, mais Eileen me semble soudainement plus intéressante ^^

Plongée dans l’inconnue

Thursday, January 21st, 2010

Plus que deux scènes, soit quelque chose comme 1 500 mots, et j’aurais fini ce chapitre 5, premier de la seconde partie (même si je sens qu’il va repasser dans la première ^^;). Jusque là, tout était clair, net et précis.

Mais à partir de maintenant, je dois transformer les 228 mots constituant le résumé de la seconde partie en un ensemble cohérent d’environ 25 000 mots. J’ai bien fait attention à ne laisser aucun personnage de côté, mais le plus dur sera de garder cette bonne résolution pendant l’écriture. J’ai mes chouchous d’un côté, et puis il y a Eileen. Je crois qu’elle est le seul de mes personnages que j’ai du mal à supporter. Je ne sais pas si c’est son aspect “sérieux” ou son côté “je ne parle pas aux gens”, mais elle a tendance à me fatiguer. Note à moi-même : ne pas tuer Eileen dans un accès de rage. Elle peut encore servir.

Il y a aussi dans cette partie des scènes que je ne me sens pas capable d’écrire, à cause des thèmes et des émotions qui y sont en jeu. Elles me font peur par avance, et j’essaie de me réconforter en me disant qu’elles sont encore loin (les deux plus dures seront dans les deux derniers chapitres de cette partie).  Fort heureusement, Eileen n’est pas présente dans ces scènes, il ne manquerait plus que ça ^^;

Je pense aussi à la relecture de la première partie, qui ne sera pas du gâteau (je vais probablement réécrire la quasi-intégralité du premier chapitre et au moins la moitié du second, les autres étant plus ou moins épargnés pour le moment). Pour donner une idée de l’importance de cette relecture, je m’étais fixée quatre éléments de l’intrigue globale à distiller au cours de cette partie. Le premier est incompréhensible pour le lecteur, le second est expliqué en catastrophe dans le chapitre 5 et les deux derniers ont tout bonnement été zappés. Ahem, je ne suis pas fière de moi. Mais la relecture viendra plus tard, quand j’aurais fini d’écrire ce fichu bouquin.

Voici donc la liste des chapitres de la première partie :

  • Zero: Prelude
  • One: Evergreen
  • Two: Through the fire and flames
  • Three: Yesterday
  • Four: Path
  • Five: Sweet dreams

Saurez-vous retrouver le point commun entre ces six titres (mis à part qu’ils sont en anglais, évidemment ^^) ? Un cookie pour le premier à deviner !

Allez, plus que trois parties ! ^^

Avancement du roman

Wednesday, December 2nd, 2009

Mon NaNo de 2008 fait au premier décembre 2009 quelque chose comme 20 000 mots. Ahem.